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l'intrépide Papou
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Papou et l'ange déchu, part 2 et final

Papou et l'ange déchu, part 2 et final

Content que tu sois là, lecteur,j'ai pas mal circulé ces derniers temps.Je repars demain matin, Je repasserai en fin de semaine, voir si tu as laissé un mot sous le porche, près des boites aux lettres...Faut que tu m'dises, après ce texte, si tu veux qu'on parte ensemble prendre un Midnight Car pour que toi et moi et les autres on se rapproche un peu plus des étoiles...Sans toi, je ne suis qu'un voyageur....

 

Bon, rassure toi, ton ticket valable pour lire « Papou et l’ange déchu, Part One » est valable pour la seconde traversée qui, pour le coup, nous ramène à ce bel aujourd’hui mazouté (« ma, z’étét » comme le dit Mirko le Magnifique), dans les rues de la capitaLe, (le I, comme ça tout seul, au milieu du mot, me fait penser à un poteau électrique dressé dans le désert d’Arizona ! Image donnée à toi, Moi, vouloir toi pas ennuyé !…T’as vu, les cheyennes reviennent) dans Cayenne la caillasse, un jeudi de Décembre, vers 11 heures du matin…

La pluie avait cessé quand Papou l’intrépide « l’âme en l’air » gara sa C3, profilée Jaguar Type Bas de Gamme, le long du trottoir d’une rue qui allait l’amener à l’une de ces rencontres qui marque toute une vie. Billy, son pote tatoueur, se souvenant rapidement de lui, l’accueillit avec sa douceur naturelle.

 

Bon, je vous préviens, faut pas venir dire à Billy que sa nouvelle femme est une légère sous peine de ressortir de sa boutique tatoué de partout et bleui comme un schtroumpf qui aurait pris deux rails de Blue Angel dans chaque narine, pour ensuite, voyant apparaitre le type qui a décidé d’industrialiser le Bagne de Cayenne la Caillasse, Louis Napoléon Bonaparte himself, vouloir à tout prix aller lui casser la gueule! Tu as compris, avec Billy, n’essaies pas de le faire rire, c’est lui qui donne le tempo de ce qui va se produire! C’est lui l’artiste et tu es sa toile vivante, tu n’as pas intérêt à l’énerver, l’irriter, le courroucer même si tu es de Kourou, le dépolir, le dédaigner, le dégouter, le détourner du regard, l’ignorer , l’éraser, lui qui n’est pas eurasien mais bien Amérindien, bref le snober du bout de ton bout c'est à dire ce qui te sert de zob ! Billy, lui, a des cojones, des bolas, des coragem !  l’Amérique du Sud, c’est la Corse puissance 10 !

 

Avec Papou « passe partout », c’était différent. Dès la première fois, ils avaient enregistré un Rap improvisé, comme le sont ceux des bas fonds de Los Angeles, un duo brésilo (et n’oublie pas l’eau)-français-, assez rigolo, qui les avait fait se tordre de rire dans l’arrière boutique. Un truc de doux dingo ! Ça rapproche !

 

Papou « le flâneur" partit  ensuite à pieds dans les rues de cette cité qui avait vu Christophe Colombe croiser devant ses rivages où se dressaient les huttes de la tribu amérindienne du moment. Pour comprendre Cayenne sans y avoir vécu : prendre un check up, mettre un bout de France, de Hollande,(surtout pas François !), rajouter un zeste de Portugal, de l’Angleterre of course et des épices: massacres, bagnards, paumés, chercheurs d’or, toxicos, coc, beu, héro, carck,, la place des Palmiers, des amérindiens , des esclaves et des Hmongs, tribu tout droit venue du Vietnam après une propose de Valy « Au Revoir », D’Estaing ! Verser un litre de rhum local. Secouer le tout et vous pourrez boire le cocktail explosif que constitue la CapiTALe,( il est mieux celui là, non ?), de la Guyane, dont le plan des quartiers ,dessiné par l'architecte Sirdey en 1821, représente un carré dont les rues sont orientées EST/OUEST et SUD/NORD, sur lequel vit toujours le Cayenne d’aujourd’hui.

Ici, l’esclavage avait été le poumon de l’économie régionale, celle des plantations et des fermes..Après l’abolition, l’économie de la Guyane s’effondra. C’est alors à ce moment là que le Napoléon le petit eut cette idée pourrie de faire de la Guyane, la vitrine des marchands de centre de détention à perpétuité, garantie léthale, donnant de mort prématurée. Bon en 1938, le bagne est officiellement fermé, le dernier bagnard jetant la clé en 1953. C’est de Gaulle, grand lui, qui va avoir une belle idée pour la Guyane : y installer le centre spatiale européen…En Algérie, les types locaux ont trop bougé alors qu’ en Guyane, les populos sont très « Cool Brother ». La force de Coriolis y étant spéciale , c’était parti pour le CSG , Centre Spatial Guyanais, qui, à son tour, tire l’économie départementale, ce qui pour le plus grand département français, ne représente pas grand-chose comme bassin d’emploi, que l’on appelle ici, RSA, ALLOC, PENSION. Beaucoup de candidats à ces fonds venus des élus donc beaucoup d’exclus..Au milieu, des types qui, quand , même, bossent dur et bien…Donc, pas la peine d’aller à la Poste du 6 du mois au 20, il y a la queue ça comme devant les portes fermées de l’agence postale, qui elle-même, est bourrée comme l'a^^art des indiens au dessus de chez Papou!

Non, là, il exagère, les amérindiens sont beaucoup plus bourrés que la Poste, au point qu’un soir, le cousin de la tante de la première femme qui lui a laissé les gosses, TallaÏ, « mais qu’est ce que tu fous là » est rentré uriner grave sa bière dans les toilettes de Papou, se croyant au 2° étage droite, et bien non, raté, ici, c’est le 1° à gauche ! En ayant, avant de se diriger vers la vasque tant désirée,  carrément refermé la porte à clé…Hey, les européens, ça c’est de la biture sud américaine !

 

           Sache le,l’intrépide Papou se balade toujours avec au moins un appareil photo..C’est comme ça, c’est son truc. De toute façon , c’est soit ça ou un stylo, choisis selon ton propre profil… Son corps ne se termine pas comme le votre,:lui au bout de ses doigts , il y a des stylos ou des crayons qu’il adore ou un appareil photo, gros comme une boite de peinture ou petit comme une boite d’allumettes.

 

Il faut que vous le sachiez, même si cela a fait chié à peu près tout le monde, soit Papou « peintre en bâtiment », REFAIT tout là où il est, même les couloirs et les portes vitrées, soit il fout le feu à toute la baraque, un casque audio sur les oreilles diffusant du death métal ou du Depêche Mode…

Il n’arrive pas à accepter que c’est comme ça , que le monde tourne autour d’un axe riche/riche donnant à sa planète l’image d’un vaste bagne, sans barbelé à découper pour s’en évader…

 

S’échapper, se faire la belle, prendre le train de Minuit, refaire sa vie une sixième fois, passer par l’extérieur pour gagner l’infini, Papou «explorateur exposé » n’avait jamais voulu finir sa vie une main accrochée à un caddie, l’autre tenue par  une aide à domicile…C’est sûr, nous les petits bonhommes, on rit, on baise,on boit, on pisse, on coule des bronzes, on roule des mécaniques dès qu’il y a de la gonze stylée gazelle pas loin de nous, tout comme nos tendres girlies s’enflamment à la vue d’un gazier en salopette et tee shirt spécial Youcon…. Mais au bout du compte, on crépite, on décrépite, on précipite, on périclite, on perd ses clés, ses clics et ses clacs, la boule et rien n’y peut rien.

Quand la boucle est bouclée, on meurt « tchouk » sans pouvoir rattraper son bout de cerf volant qui se tire au pays dont on ne revient jamais…La vie est à l’image des recharges téléphoniques : au bout du temps alloué.: nothing than the eternal silence...

Mourir, allongé comme une courge flétrie, sous perfusion de novocaïne, de morphine, entouré d’écran aux sinusoïdales vertes comme des danseuses martiennes, avec les siens en larmes ? Jamais, jamais…Mourir debout ? A La viking ? En l’Apache (salut les indiens, cela faisait longtemps qu’on ne vous avez pas vu par ici ; ça va depuis la dernière strophe ? ») ? En Evadé, même si flingué deux mètres après le tunnel d’évasion ? Oui, Oui…

Mourir debout, peint de vie et de cri,  pour « entrer enragé de vie dans la mort" (Kean), le corps couvert du bleu des hivers du rose des matins d’été et, au cœur, VOUS, ses amours, ses enfants, ses amis !.Va pas plus loin lecteur, Le maître absolu De Papou, « last sun »: Tolstoï !  21 Novembre 1910…Vas y , wikipédépêche toi pour connaître l’histoire, je t’attends ici…

La seule chose que Papou « Teste ta menthe toi, sans l’amante à Scion », voulait :Etre enterré ou brûlé, selon crédit sur carte, avec un arc et un couteau de combat, des Haïkus, Omar Kayyam, un stylo et quelques pages…Dès fois que quelque part au Paradis, z’aurait besoin, juste comme ça, d’un poète carabrossé de mots…

Il était midi passé, les rues commençaient à se vider, car pas fous , les Guyanais ont compris que le soleil te tombant sur la tête comme des barres de fer sur des étudiants mexicains, vaut mieux rester chez soi pour la sieste, coupure qui pouvant commencer vers midi, est officielle à treize…

Ne restait plus grand monde dans le secteur… …

 

 

Papou avait du se trouver au bon endroit et au bon moment pour voir Des êtres décharnés marcher lentement style Walking dead vers un croisement de rue où Papou « sans GPS », pestait de ne pas repérer « Point G »( comme Garage, cher lecteur…quoi que l’autre, pour Papou et ses potes, this point était toujours, apparu comme un mystère style " El dorado":tout le monde en parle, peu y arrivent…Lecteur, si tu as des infos, laisse un poste sur ce blog, raconte tout, Mec or Girl, nous a toujours pas trouvé la carte, on galère !)

Il y en eut un, puis deux, puis trois…Un , près d’un mur,et enfin Tatine, 70 ballets, qui n’en pouvait plus d’avoir parcouru les deux cents mètres qu’elle venait de faire…

 

« T’as pas une clope ? » une doublure de Géant Vert, fringué d’un sac de pommes de terre non de maïs, se tenait à ses côtés, le surplombant d'une tête, agité comme un essaim de guêpes qu'un mioche  a dérangé à coup de pigole et de cailloux, hiboux, genoux!.

« Non pas sur moi.. » « M’faut une clope ; t’as pas une clope ».

Le disque dur bloqué sur ce programme , without password , Papou dit à la machine à café détraquée qui avait envie de parler,de parler… « Ok, je vais récupérer mon paquet, je repasse ici dans vingt minutes pour t en donner… ».

 

Vingt minutes plus tard, plus de Géant vert, même pas un grain de maïs façon petit Poucet… Papou « pourquoi tout ça » se dirigea vers celui qui entre-aperçu quelques instants plus tôt, était toujours en train de tenir son mur de peur qu’il s’écroule, pas le mur, lui… …

« Tu connais Géant Vert ? Je dois lui donner des cigarettes…»

« Le Grand Franck ? Oui, il est reparti au centre qui vient de rouvrir.Pour les cigarettes, je vais les lui donner… »

« ok, super, je te fais les remets.... Quel centre ? »

« Bien, celui des toxicos, là bas, au bout de la rue. A midi, ils nous mettent dehors…Pour faire le ménage. Pas celui des meubles ou des salles…Non, nous… »

Papou « pas comprendre tout »« Qu’est ce que tu veux dire ? »

« Ils ne veulent pas qu’on reste trop longtemps dans le centre , ils veulent qu’on sorte,

Papou revit ces habitants de zombiland sortirent de leur cache et venir jusqu’à ce carrefour..

« Franck est reparti parce qu’ils vont distribuer les lits pour ce soir… »

« Mais toi, tu y …es ? »

« Pas tous les jours.. »

« Tu….. » Papou « capteur grand format » laissa le temps navajos s’écouler…

« J’ai pas honte…Je suis un ancien toxico…

« Où en es tu ? J’ai mes morts d’overdose, tu sais… »

« Je suis clean depuis 6 ans ! »

« Mais c’est super, top ! Je m’appelle Papou « Potard et Motard »

« Moi, c’est Sylvain….Enfin super…Tu dis vite… »

« Mais « S’il vingt alors trente », tu as fait le plus dur et puis 6 ans c’est énorme ! Cool Brother ! Pourquoi, tu souris pas?s

 

Sylvain , le regard droit, sans angle caché, sans une seule virgule dans la  rue de ses phrases…

« Le problème, c’est que tu ne sais pas si un jour tu y replongeras … »

I know that, Brother of mine…I know that…

« Mais, Sylvain, tu es fort, tu me parles et tu es cool ! »

 

Regard calme, regard cicatrisé, regard qu'il assume et c’est comme ça,

« Mais toi, avec tes tatouages,  tu as l’air pas mal différent des autres »

« Ouais tu as peut être raison, je suis comme ça, et je ne me pose plus la question.…Mais quels autres… ? »

« Et bien tous les autres… Le vrai problème, ce sont les autres … »

« Mais c’est toujours comme ça…Je est un autre »

« Ah tu connais Rimbaud ? » Son regard s’ouvre, Rimbaud est un passeport ente lui et Papou, bibliothèque gallimard.

« Continue, Sylvain, continue, je t’écoute, dis moi… »

« Les gens… » Regard alors porté sur le bout de la rue, là où est le Centre, Regard revenant dans celui de Papou photogravant les iris de son âme…. « les gens n’oublient jamais que tu es tombé dans la déchéance… »

I known that, Brother of mine, I know that…

« Même si tu t’en es sorti, dès leur premier regard, tu sais que tu ne seras à jamais qu’un homme qui a chuté…Même dans les yeux de mes parents…Je suis leur Toxico, la preuve qu’ils ont tout fait et que rien n’a servi à rien… »

In the look of our children too, brother of my soul, i know that…You know…me too…

Le regard donnant à voir son âme…

« Tu sais Papou, je suis un bon technicien pour tout ce qui est climatisation, mais ils ne veulent pas…C’est sûr, pour l’héro, j’ai pas mal fait de conneries.. »

« Tu as du sang sur les mains ? » Regard offusqué et c’est génial, Sylvain!

. « Non, non, j’ai fait seulement des conneries pour l’argent, enfin tu sais…»

«Et alors ? Qu’est ce qu’ils en ont à foutre, tu as payé ta dette ? Non ? »

« Oui, jusqu’au bout… Mais apparemment, cela ne suffit… …Et cela ne leur suffira jamais, je le sais maintenant…Mais, pas de souci, Papou, je suIs toujours clean..Je résiste, je tiens bon… »

« Sylvain, Colle leur ton point salement armé sur le i de leur petitesses, de leur médiocrité, de leur avarIce de leur Ignrance de l’EsprIt de justIce, socIale comme HumaIne !

Bon, là  Ok, tu as remarqué? Tu as vu , lecteur? Papou « sur le sentier de guerre », a déterré le H majuscule de guerre  parce qu' il va balancer l’artillerie lourde pour que tu comprennes, toi, devant ta page de ce maintenant qui est le tien, que derrière ces mots mauvais et mauve comme des fauves, il y a tous les jours des SylvaIns qui meurent par absence d’un simple regard accueillant dans cette vie qui leur échappent, dans ce temps par principe partagé qui est le nôtre.

 

Papou « la sono à fond », te parle d’hommes, de femmes de gosses que tu croises chaque jour en allant à ta vie spéciale cloisonnée, en promotion permanente Chez Leroy Merlin le désenchanteur. Tu te barres ? Tu t’arrêtes là ? Parce que toi, tu es venu pour rigoler et oublier tes voisins de palier ? Vas, Man, vas, Woman, vous avez vos vies et puis depuis Charlie, faut muscler les discours, éradiquer ces déchets de la société, n’est ce pas ?.

Putain, Ces déchus muslimés se croyant choisis « Ak Bar », sont allés jusqu’à buter des types énormes d’humanité, comme des chiens enragés. Papou « le témoin » épouvanté en a encore les mains rouges, le cœur à jamais violacé de cris, percé des balles tirées à bout portant, la première enceinte de son âme à jamais fracturée…..

 

Voilà, Papou, je ne sais si tu as  encore des lecteurs devant tes mots, il est encore quatre du matin…Je sais tu me l’as dit « si tu veux que ton lecteur passe une nuit blanche à te lire, toi l’auteur tu ne peux pas te coucher avec les Poules et te lever avec les Mouillés de midi…Deuxième couche : être auteur c’est refuser d’être une poule mouillée(désolé elle est facile, mais elle me fait rigoler). Etre auteur de sa vie, c’est avoir de l’aigle, les ailes et le vol…Whitman « on veut vous faire passer pour des poules mais vous êtres des aigles »…

 

 

.Alors Papou, j’ai fait ce que j’ai pu. Je te passe ton stylo-micro, à toi de jouer et de te démasquer…, …A toi l’honneur , Papou…Sois Haut Parleur !

 

 

A vous les familles de tous ces morts "je suis Charlie", je vous demande pardon, pardon pour la disparition de votre fils , votre femme, votre mari…Je pleure aussi François Mari, qui me manquera pour toujours . Merde, ils étaient tous brillants, des amants , des géants qui allaient bientôt disparaitre avalés par le googolisation de la pensée et de l’inaction des acteurs/décideurs du bien pensé mondialisé et restructuré autour des nouvelles technologies. A bien y regarder, ces deux mondes, l’un assassiné par l’autre, l’autre tué par les forces de l’ordre en faisant leur devoir, ne pouvaient que s’affronter, leurs disparition étant inéluctable…

La variable inconnue est le nombre de morts que cela coûtera…La liberté d’expression, certes de son plus beau drapeau ensanglantée, , fut et est encore abrasée par notre incapacité à penser autrement que  par ce que nous laissent le TF formule 1 de l’information (voir Night Call)…

 

« Faites une place plus importante pour les TICE dans vos programmations, chers professeurs. » dixit M'dame La Ministre de l’éducation nationale….. Les types de Daech ont bien rigolé, eux qui maitrisent super bien, « compétence acquise » les nouvelles technologies de la communication!

 

Mme La Ministre de L’éradication nationale, je vous écris une lettre, que vous lirez peut être si vous avez le temps…Une lettre avec des lettres de toutes les couleurs, A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu ....

Again, Arthur R. Ne t’en fais pas , tu ne vas partir tout de suite sur ton bateau ivre, nous sommes encore quelqu’un à te porter dans nos âmes..Après, tu seras peut être référencé dans les listes I Book, qui auront mais pas sûr une section poésie, vas savoir…Vous qui misez, Aimez le savoir et ses saveurs……Oui je rêve encore et je défendrai ce droit aux Savoirs ,oh nos beaux savants nos amants nos enfants , jusqu’à ma mort. Personne ne pourra me l’arracher! Je suis un Papou Charlie gravé sur l’âme…

 

Madame ou Monsieur Le Mini-ministre de l’Evasion nationale vers le privé industrialisé,( vous , dans vos bureaux de la rue de Grenelle,ne restez pas très longtemps, nous, les professeurs, toute notre vie), je vais faire encore plus de philosophie et de poésie, avec Arthur, Fabio, Lowana, Isia, Brahim, Omar , Mariama, Abdoulaye, Cécile, Jennifer ou Franky…Oui, M’dame la Sinistre, j’ai des maternelles et alors ?! Toi tu veux les mettre en cage dans le carré IPAD, moi les emmener en sage dans le pré d IDEAS. Tu as compris du COIN , de ta propre pensée lobbyistée ?

 

A vous, père, mère, mari ou femme, enfants de ceux tombés le 7 et 9 Janvier,2015, vous qui aurez tout le reste de votre vie un trou kalachnikové au cœur, Je vous demande Pardon, au nom de toutes les écoles de France, celles qui sont grandes ouvertes dès huit heures le matin... Parce que je suis un Papou « Professeur »et que c’est sûr, je n’ai pas du aller assez loin , pas du être assez porteur de liberté, de fraternité et d’égalité, pas du être assez généreux, pas assez proche de mes élèves, ces enfants comme ceux du 7 et du 9 Janvier pour que cette idée de la Belle France flotte sur leur vie comme un beau drapeau blanc sur l’infini ciel bleu de la libre pensée….

 

Ah, tu reviens, lecteur ? Je parle encore de ces déchus qui sont tes frangins et tes frangines qui vivent à côté de toi. Ah tu ne les vois pas ? Pourtant, nous sommes quelque uns à les voir, ces anges et ces démons, trainant leurs ailes noires, leurs ailes blanches sur les trottoirs de nos vies…Tu ne les vois encore que par les caméras de surveillances relayées par BFM, Bouffe et Ferme your Mouth ?

Oh, là Papou est carrément, arc à bout de bras, sur son mustang en train de rameuter ses guerriers

… Alors si je comprends tu les vois, sans les voir, un truc comme ça....Bien tu vois, tu les assassines plus que la drogue dont ils veulent tous sortir, d’un coup de couteau lent, précis et sans cesse mis à jour par ton logiciel Microsoft aiguisé…Ah tu te rebarres à Saint Jouar ? N’oublie pas de prendre ta CAT AIR PILAR et le petit modèle , oh que si, c’est pas en option , tu prends les deux ! N’oublie pas de passer au Super U, il y a une promotion sur les couches que tu porteras quand tu seras en train de te dire que tu as eu tout faux côté humanité.

Hey Jo, (salut Mr Hendrix),  les aveugles consentants, les valets serviles, Je les encalcule, je les vocabulérise, les grammaticalise, les géo-agraphe avec l’aide de mes apaches (Hello, again, les indiens !) et mes pages, je les historidiculise en artplastiquant leur voix ferrées avec mes potes les résistants de la première heure, « Ami, entends-tu le vol noir du corbeau sur nos plaines? Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on Enchaîne? » et je les empoétise de la pointe d’un ver à la Bergerac, « c'est un roc ! ... c'est un pic... c'est un cap ! Un cap, presque un Rap, c’est du rock, c'est un lead guitar, un coup de Sirocco, un magnifique Cyrano ! Apéro pour tous les amoureux des mots…

Parce que, tu vois, chez ces gens là (tiens Jacquo, tu es là aussi?)  chez ces gens là (bis), dis le toi, toi qui espère trouver sur ton smartphone une ligne de fuite un horizon qui t’appellera,pour une good vibration,  si c’est pas  vraiment le massacre des innocents, ça lui ressemble drôlement! ....Quand ils abattent leur sentence faite de petits mots ou de silence suintant la honte humaine sur les anges déchus, ils condamnent à vie les différents, les hors norme, les tombés de la vie, les types nés de l’autre côté du fleuve, les laissés sur le carreau , les pas de pot, les sans peau , les sans papiers, les nés avec infirmité (que Dieu te soit Doux , notre Eymeric) et qui paieront toute leur vie la faute d’avoir eu genou à terre, d'être tombé à terre d ’avoir fait un bad choice, juste une fois, un jour pas comme les autres sauf que eux en seront embagnardé « Ile Saint Joseph the rest of their life ! "

 

Fais pas l’étonné(e), toi l’encarté Conforamanesque que tu es, des « iles saint joseph, des Guantanamo, des Tribunaux Daesh, il en existe et existera encore et toujours dans les hyper structures de nos sociétés et cerveaux républicano- mondialisés.Si tu ne te bouges pas le cul, ils vont se multiplier.  Oui, lis Foucault , lis « suveiller et punir »…

 

 

« Tu vois, Papou, je vis dans la rue, ici, à Cayenne,et c’est bien ainsi…Dès fois, je vais au centre..Ils sont là, au moins… Les gens , ils…me …verront ….toujours comme çà… »

Mais barre toi, Sylvain, casse toi, détache tes ailes ! Vont finir par avoir ta peau, ton âme redressée, ton cœur reloaded à la lumière du jour après jour….

 

« Papou, mon ami Papou…je n’ai pas d’argent…Je dois présenter à chaque fois mon dossier pour travailler…Si je le  pouvais faire, Papou pourquoi tu pleures, je partirai dès ma première paie, vers des montagnes de France qu’ici on appelle les Cheaven, les Cévennes , oui, je serai parti depuis longtemps »

 

Ce ne sont pas des larmes Syl Vas Y ! C’est de l’amour, de l’amour qui me vient du fond des temps… Je suis ton frère, comme chaque homme chaque femme le sont ! Je suis frère de ta douleur, de ton errance, je suis témoin de ta solitude, de ta différence, de ta haute singularité, Syl Vas dans le Vent,

Lorsque je suis au dessus de ma page, et que je m’envole, ailes de mots déployées, je vais de l’ autre côté des villes au dessus des zones reculées de l’âme des hommes. Je te et vous voie….

 

Oh dieux des ciels oubliés, oh Première femme, Premier Homme, oh vous les Sept Sœurs, vous qui étiez là avant Premier Arbre, j’en appelle à votre infinie bonté, faites signe à Sylvain…

Je vous convoque, Serpents et Eléphants, Turquoise et Sable de vent , Arbres Géants de l’Amazonie et Cèdres du Liban, Roches Réveillée et Eaux Vives du Vert, Animaux Libres de Saint François et Hautes Herbes des Heure Rêvées!

Vous Messagers du Feu, Vous Messagers de l’Air, Vous Messagers des Terres, donnez nous la force du Premier Mot, la Bonté des Voyelles mariées, l’Horizon des Images, La Générosité du regard Vrai, Donnez à chacun de nous la possibilité renouvelée d’ouvrir nos mains et nos bras à celui ou celle  qui ne peut plus, à celui  qui ne sait s’il sera encore avec nous, l’âme exposée aux mauves présages…

Donnez nous à protéger, donnez nous à libérer, donnez nous la force de voir et de faire miroirter le fond de l'âme, ce fondamental besoin d’amour à,partager, à distribuer….

 

« Ecoute Sylvain, prends les clopes et le briquet, prends ce bout de ciel, prends le bleu et les étoiles, prends ta liberté et suis le vol des Ibis, prends toi au sérieux et la vie comme tu la dis, prends… »

« Stop, Papou, tu m’as donné tout ce dont j’ai le plus besoin…"

« Mais je ne t’ai rien donné de particulier…

« SI... j’ai une mission à faire aujourd’hui…Cela faisait tellement longtemps…J’ai un paquet de cigarette à donner à Géant Vert…Moi qui est été dans la déchéance, tu m’as donné ta confiance….. » .

 

 

 

 

.Je dédie ce texte à tous ceux qui espèrent un jour , sentir un regard sur la peau interne de leur âme, comme un rayon de Soleil…Tenez bon, tenez jusqu'à l'aurore orangé qui se lève à l'Ouest!

Je dédie ce texte à tout ceux qui enragés de vie, donnent, donnent aux anges déchus un peu d'eau, un peu de pain, un peu de temps, des sourires à foison, de l'amour en moisson

Merci Paula, merci Alfred, merci, Dominique…Depuis près de 50 ans,  Votre lecture, votre regard, votre amour à jamais encrés (le"e" est bon) en moi me donnèrent naissance en écriture…et me donnent aujourd’hui, puissance d'auteurisation .


Je resterai, ici, en AMSUD près de ces hommes, sur ce poste avancé, à la frontière de la forêt amazonienne et de l'Infini...

 

Seul le nom a été changé...Pour le reste...rien d'inventé...


Kourou/Fortaleza/ Jericoacoara. Jan/Fév. 2015

HDN

Sylvain (pseudo) a accepté que je diffuse sa photo sur ce blog...Puissiez vous  le recevoir avec tendresse, il aura ainsi  franchi une marche de plus...Je le vois dans 10 jours
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Sylvain (pseudo) a accepté que je diffuse sa photo sur ce blog...Puissiez vous  le recevoir avec tendresse, il aura ainsi  franchi une marche de plus...Je le vois dans 10 jours

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Ca, va , lecteur...Pas trop secoué? Bon, avant de partir, je laisse trace dans ces quatre songs, elles ont été très présentes pendant l'écriture de ce texte......Je te remercie de ta lecture, je te remercie, d'être venu jusque là, je te remercie pour ta tendresse...

...Tu vas voir, d'ici, on voit tous les soleils se lever et se coucher....Les enfants, les amants et les anciens y sont heureux....

Kiss and Care....

Le poète ne peut qu'être aveugle dans ses instants de production, se soustrayant aux regards extérieurs...Il ne peut qu'être en solitude, dans l'innocence de sa voyance...
HDN